« Notre souhait c’est que la mâche soit revalorisée sinon, dans quelques temps, on n’aura plus la possibilité d’en produire : c’est une nécessité », a alerté Philippe Retière, le président de la fédération des maraîchers, un syndicat qui représente quelque 200 PME maraîchères de Loire-Atlantique. M. Retière n’a pas précisé...
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