L’affaire avait fait grand bruit quand un mystérieux chinois avait racheté 1 700 hectares dans l’Indre il y a cinq ans, puis 900 hectares dans l’Allier trois ans plus tard. Était-ce le début d’une conquête du grenier à grains français ? Les pires inquiétudes circulaient, comme souvent lorsqu’il s’agit d’investissements chinois.
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