« Dans un contexte où la production de miel en France ne représente plus que le quart de la consommation française et où les outils indispensables au développement de la filière sont en attente de consolidation financière en provenance de l’État, l’ensemble des acteurs de la filière apicole (1) ont confirmé le 18 décembre 2017 leur volonté commune de constituer une interprofession apicole, composée de deux collèges pour la production et la commercialisation », indique le communiqué.

Ils l’ont validée en signant une Charte d’engagement qu’ils ont adressée au ministère de l’Agriculture afin qu’il prenne acte de la structuration de la filière apicole.

Cette interprofession se fixe pour ambition d’être un outil :

  • de représentation auprès des pouvoirs publics et autres institutions ;
  • de développement de la production et d’encouragement à l’installation ;
  • au service de la recherche et de l’expérimentation : les résultats de la recherche doivent être publics et concrets pour le quotidien des opérateurs de la filière ;
  • pour valoriser et défendre l’image des produits de la ruche de qualité.

(1) ADA France (Fédération nationale des associations régionales de développement de l’apiculture), Confédération paysanne, Coordination rurale, FCD (Fédération du commerce et de la distribution), Fedapi (Fédération des coopératives apicoles de France), FFAP (Fédération française des apiculteurs professionnels), FNSEA, GPGR (Groupement des producteurs de gelée royale), SFM (Syndicat français des miels), SNA (Syndicat national d’apiculture), SNFGMA (Syndicat national des fabricants et grossistes en matériels apicoles), SPMF (Syndicat des producteurs de miel de France), Unaf (Union nationale de l’apiculture française).