« On a un travail qui est en cours, et qui fera l’objet d’une concertation très prochainement, sur la façon dont on protège mieux les riverains sur les épandages de pesticides », a déclaré la ministre sur RTL.

Un arrêté au cœur du débat

Le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), commune de 602 habitants, comparaît jeudi devant le tribunal administratif de Rennes pour avoir pris en mai un arrêté interdisant l’usage de pesticides près des habitations afin de « protéger la santé » de ses administrés.

Attaqué par la préfecture, l’arrêté du 18 mai interdit l’utilisation de produits phytopharmaceutiques « à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel ».

« Le maire a raison sur un point : il faut mieux protéger les habitants quand on a des épandages de pesticides » mais « chacun ne peut pas définir ses règles comme ça, dans son coin », a commenté Elisabeth Borne.

AFP