En 2015 et 2016, les semenciers ont proposé moins de contrats en maïs. « Nous sommes dans un cycle baissier lié à l’évolution du maïs consommation. Celui-ci se vend peu cher, les surfaces reculent, de même que les besoins en semences », explique Nicolas Daudé, du syndicat Semenciers du Sud. Les surfaces peuvent également varier localement si un semencier change de stratégie et quitte une ré...
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