Améliorer l’autonomie protéique de l’Europe ne se fera pas uniquement en attribuant des aides couplées aux cultures de légumineuses et protéagineux. Le think tank AgriDées pointe une grosse lacune dans l’approche de la Commission européenne : « Lorsqu’elle parle de sources protéiques, elle omet l’herbe, qui représente pourtant plus de la moitié des apports en protéines des é...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
45%

Vous avez parcouru 45% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !