«Mon père possédait un système ardéchois traditionnel, avec un troupeau d’une trentaine de tarines, quelques chèvres, une châtaigneraie et des cerisiers. Ma sœur et moi étions déjà très présents sur la ferme, et le travail se répartissait assez naturellement. Néanmoins, le jour où notre père a pris sa retraite, en 1988, nous n’avons pas réussi à nous mettre d&rsquo...
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